Ophélie Jaësan sur France Culture

novembre 26, 2009 § 4 Commentaires

Nous sommes très fiers des auteurs « maison » et les suivons dans leur vie littéraire avec enthousiasme. Ophélie Jaësan dont nous avions édité de la poésie (VERTÉBRALES) vient de sortir un roman chez Actes Sud (le second), Iceberg Memories..
Elle participera, le jeudi 3 décembre à l’émission sur France-Culture : A plus d’un titre, avec Tewfik Hakem.

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Quand la princesse Claudine claudique

juillet 19, 2009 § 8 Commentaires

Aujourd’hui, à 17h30 sur les ondes de France-Culture sera diffusée une fiction intitulée Quand la Princesse Claudine claudique , fiction que j’ai écrite et qui a été mise en ondes par Christine Bernard-Sugy. Pour ceux qui n’auront pas l’oreille collée au poste à ce moment-là, ils auront une semaine pour l’écouter sur le site de France-Culture. Il n’y a pas de podcast possible.

Agnès, Anna et les autres…

décembre 22, 2008 § 2 Commentaires

J’ai hésité à parler du film Les Plages d’Agnès dans ce blog. Il y a tant d’articles, d’interviews partout. Même si l’émotion rend muette – et c’est ce qui m’est arrivé après l’avoir visionné mercredi dernier dans une salle presque vide à Utopia -, j’ai à présent retrouvé ma voix et mes esprits pour un peu en parler ici. 19012293D’ailleurs, c’est parce qu’il m’est arrivé de croiser des personnes que je ne connaissais pas et avec lesquelles j’ai eu une conversation à propos d’Agnès Varda et de son film que je me dis que je pouvais glisser deux ou trois mots de mes impressions, ici.
D’abord, à tous ceux qui disent que ce genre de film est nombriliste, je voudrais leur répondre qu’ils n’ont rien compris, qu’à quatre-vingts « balais » (comme elle dit) se raconter quand on a fait autant avec simplicité, sincérité et talent, il n’y pas de quoi se cacher. Elle parle d’elle, certes, mais tellement des autres comme personne ne pourrait le faire. Elle parle de nous aussi, à travers elle.
De l’émotion, il y en a dans ce film. Il y a bien sûr le moment où elle évoque ses (nos, aussi !) chers disparus. Quand on arrive à 80 ans, on a laissé du monde sur les bas côtés du chemin. Ils font toujours partie d’elle, comme de nous d’ailleurs. Ces absents, lors de l’exposition qui avait eu lieu à Avignon en 2007, elle les évoque dans le film. Mais, l’émotion est ailleurs, parfois impalpable dans son essence. Par exemple, dans la scène du début où elle installe des miroirs sur une plage belge, ce jeu entre la plage, la mer, la lisière, la mise en abîme, tout cela nous fait chavirer dans un vertige où la frontière s’abolit entre le réel et l’imaginaire, vertige à la fois doux et angoissant que nous connaissons tous. Je dis « tous » car lorsque les larmes sont montées à cet instant précis du film, je me suis dite que mon admiration et la la tendresse que j’éprouve pour elle, ne me rendent pas objective. Cependant, en en parlant autour de moi, des fans mais aussi des moins fans ont ressenti le même bouleversement à cet instant. L’Art, c’est ça, non ?
Je retourne voir le film le 26 décembre car Agnès Varda sera là. Oserai-je lui dire enfin combien elle est importante pour moi ?
Hier, à 17h30, a été diffusé ma première fiction mise en onde par France-Cul. Il est possible de l’écouter encore ici. Très angoissée avant la diffusion car je ne l’avais pas entendue, j’ai été vraiment surprise agréablement par la mise en ondes de Myron Meerson. « Agréablement » n’est pas le mot qui convient. La dynamique qu’il insuffle au texte ne peu que me réjouir. les voix, les accents donnent un relief particulier qui va au-delà de ce que j’avais pu imaginer. La chanson de Dutronc au générique de fin est la cerise sur le gâteau. La petite Anna, révoltée devant tant d’injustice, change le cours des choses et la marche du monde. Mais ce n’est qu’une histoire. comme dit Frédérika, Joyeux Léon à tous !

La mauvaise réputation du Père Léon

décembre 17, 2008 § 7 Commentaires

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Je n’aurais jamais pu imaginer , en juillet 2007 quand j’étais allée écouter Fanny Cottençon dans la cour du Musée Calvet, lire un texte de Joël Pommerat, qu’un beau jour, ce serait un de mes textes qu’elle lirait. Et bien voilà, c’est fait !

Je vous invite à écouter dimanche 21 décembre, à 17h30, sur France Culture, la fiction enfantine, La Mauvaise réputation du Père Léon, 

avec donc Fanny Cottençon, mais aussi Guénolé Azerthiope, Fanny Touron, Jana Bittnerova et Corine Martin.

Réalisation : Myron Meerson

Ce récit est l’unique, la seule certifiée authentique histoire de la naissance de la vocation d’un des personnages les plus célèbres de la terre et dont la réputation n’est plus à faire, je veux parler du Père Noël. Tout ce qu’on a pu raconter à son propos jusque-là n’est que légende.

Pour ceux qui ne pourraient pas être devant leur poste à ce moment-là, la fiction ne peut pas être podcastée mais peut être écoutée pendant les huit jours qui suivent la diffusion sur le site de France Culture.

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